9 eme journée
De notre envoyé spécial en réponse à COLISSIMOC'est par une météo clémente, une température idéale et un terrain en bon état que cette soirée football devait débuter, tout était réuni pour nous permettre d'assister à un match de haut niveau. Mais c'est sans compter sur un mal qui gangrène la fonction publique depuis de nombreuses années à savoir, l'absentéisme. Les raisons sont multiples et nous citerons en vrac les motifs et autres prétextes tels que les grèves, les RTT, les congés statutaires, les absences pour délégation…(ne riez pas c'est avec vos sous). Bref c'est avec un effectif réduit à peau de chagrin que se sont présentés nos familiers petit véhicules jaunes (les timbrés), emmenés par un Marc N. en grande forme, tout du moins verbalement avant d'attaquer la rencontre (son petit cahier bleu ouvert il déclame cette fameuse tirade tirée du film la folie des grandeurs « ceux qui doivent des sous… »). Encore nous avons eu de la chance car les calendriers qui les accompagnent habituellement en fin d'année et devaient nous être proposés lors de ce match étaient absents eux aussi, soit déposés en poste restante, soit égarés dans un centre de tri ou tout simplement détenus par un agent en RTT ce jour là.
Petit encart culturel sur la poste en quelques dates :
-1638 : Facteur-distributeur de lettres : Terme qui désignait plus couramment à cette époque celui qui fabrique quelque chose ou qui agit pour le compte de quelqu'un. (le proxénétisme n'est pas loin !!!!!)
-1653 : RENOUARD de VELAYER : Il suffisait d'attacher à la lettre un billet de port payé et de jeter le tout dans une boîte aux lettres prévue à cet effet. Mais l'expérience tourna court : aucune lettre ne fut rendue à son adresse. (Tu m'étonne !!!)
-1760 : A Paris, sous Louis XV, 200 facteurs font trois distributions par jour. Ils utilisaient une crécelle ou un claquoir pour avertir le public de leur passage.(faire du tapage pour montrer que tu bosses, on connait ça…de nos jours ça s'appelle « une grève»)
-1852 : Désormais, le prix de la lettre varie en fonction du poids et non plus de la distance. (heureusement, sinon il y en a qui serait réduit à la mendicité)
-1870 : Pendant le siège de Paris, par les Prussiens, les Parisiens tentent de communiquer avec
Patrice P. (le coach) mettait à profit cette situation pour constituer une équipe phare qui tenait le match avec fermeté, une défense intraitable, un milieu conquérant et organisateur, mais malheureusement avec une attaque toujours aussi stérile, qui n'arrive pas à concrétiser les nombreuses occasions que lui offre le milieu de terrain. Peut être l'absence pour blessure du joueur du mois Daniel V. était à l'origine de ce manque d'allant et de réussite, seul le président Patrick A. se démarquait et même marquait, prouvant encore une fois « qu'il reste le seul à pouvoir faire la différence… » selon les propos qu'il me tenait hors micro.
C'est en toute logique que les VCC menaient 2-1 à la pause.
A la reprise, les nouveaux choix tactiques de Patrice P. (le coach) offrait aux visiteurs, les meilleurs éléments des VCC. Le match prenait alors une toute autre physionomie et malgré un but magnifique de Christian A. (l'ancienne star qui nous fit admirer les étoiles…voir le forum joueur du mois) les VCC ne parvenaient à s'imposer. Un pénalty manqué par Antoine S. achevait de plonger l'équipe dans le doute et la démotivation.
A noter également la prestation de Christian S. impérial dans son rôle de dernier rempart avec des interventions décisives dans son pré carré (la surface quoi !!! bande d'incultes).
Finalement une très belle journée de ballon, qui a permit à Patrice P. (le coach) de valider son équipe de titulaires à faire évoluer lors des prochaines rencontres.
Le résultat final n'a aucune importance, car les buts sont à mettre au crédit des VCC. Et cela à permis à nos amis postiers de ne pas repartir les sacoches trop chargée à l'instar de celle qu'avait à trainer Marc N. un peu lourd et apparemment en manque de condition.
La soirée s'est terminée par le traditionnel banquet et MEXICO sans Eric V. certainement occupé à tailler un menhir.
Rigoletto

Commentaires
Toine le 12/11/2009 à 12:23:22Mon tir était cadré et il a fallu toute la détermination, la rage et la hargne du gardien ( les nôtres devraient s'en inspirer)pour aller chercher le missile qui pointait droit sur la lunette...
Pour la promo (marco)on fait comme on à dit moit, moit
TINTIN le 09/11/2009 à 18:15:48
antoine S.est EXCUSABLE si le vote a main levée concernant la réparation de la cafetière du service ne s'était pas posée à se moment là le but serait renté comme une lettre à la poste.AVE.
mamadou le 09/11/2009 à 16:08:57
Encore Bravo à Daniel V. qui sans jouer reste le NUMBER ONE du mois, talonné de très prés par Antoine S.